Forum Rpg se passant quelques mois après le sommet des Kages. Quatre petits village décidèrent de se rebeller, cherchant à prendre le contrôle du monde des Shinobis. Seulement, seuls ils n'y arrivèrent pas, et ils demandèrent de l'aide à la Takatsuki ...
 
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 ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○

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Akari Kuro
Mizukage
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Messages : 5
Date d'inscription : 02/05/2010

MessageSujet: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 15:27



~Irl~



* Prénom ou Surnom : Nicolas euh sinon c'est Niko' pour les intimes
* Hobbies : euh glander et jouer
* Niveau de Rp : 8/10
* Taux de présence : 5/7


~Votre personnage~



* Prénom : Akari
* Nom : Kuro
* Âge : 22 ans
* Nindô : Prendre des risques, c'est vivre sa vie, non l'abréger
* Grade souhaité : Euh ben le plus haut possible
* Village souhaité : Kirigakure


* Description Physique :

La description physique n’est pas une chose facile a faire , son regard sur sois est toujours subjectif , et déforme toujours la liberté . Mais , concrètement , je suis plutôt grand , j’ai les cheveux bleu , et un air très enfantins qui me permet de très facilement déjoué l’attention des ennemis , pour les frappés dans le dos , discrètement , et sans encombre . Mes yeux reflète mes attentions , mes lubies , et chacun de mes envies . Il semble crier au autres des sentiments enfouis en moi , je leur fait mal , et je ne m’en excuse pas , je sais qu’en criant , il aime ça . Mon regard me trahit rarement , mais quand il le fait , son petit sourire en coin finit par s’effacer dans un terrain moins douteux , prit de peur et de fuite . Ma façon de tenir varie des missions qui me sont attribués , passant des tenues de corps droite et simple pour passer inaperçus , à ma tenue de combat étant bien plus chaloupé et sur de mes appuis . Mes habits était tout a fait étrange , allant des simples haut rayé a ma tenue de bourreaux que j’utilisais uniquement pour les personnes que je n’étais pas censé … posséder . Les expressions de mon visage change du tout au tout , tout comme mon caractère . Je passe de la gentillesse au sadisme , de la quiétude , a la paranoïa . Sur le bateau qu’est mon corps , ma conscience n’est que le matelot , mon esprit est le capitaine , et navigeant dans les eaux troubles des terres désolés , la douleur sera ma pitié .

* Description Mentale :

Perdu , seul , et amputé , voilà comment est l’esprit de quelqu’un qui a vendu ses bras pour se payer de la nourriture , mais qui ne pouvait plus la consommer . Quand l’esprit décroche le droit de partir pour ne laisser place qu’au monstre d’humanité cacher derrière , il arrive des chose que aucun homme ne devrait voir , ne devrait savoir , et ne devrait faire ; mais l’humanité cacher dans cette esprit , n’avait rien a voir avec ces arbres rêveur que compose les autres , chaque rêve est tiré d’une racine , et monte telle la sève vers les branches pour créer des bourgeons , reflétant le rêve de l’esprit en question . Ce bourgeon , était tout simplement le reflet de son être … parfois blanc comme la neige , d’autre gris comme le tiraillement , rouge comme le sang … jaune comme la couleur de la peine physique , verte comme la pureté dépressive , bleu comme l’océan de la peine , et noir comme la fin de toute chose bonne en sois . Pour cette esprit , ce bourgeon censé être éternelle et tâcher de sang , était tout simplement tomber de l’arbre . Chutant dans le vide éternelle tel le cadavre d’un vivant , résigné a ne jamais tomber , mais fuyant la stabilité , dans les bas fond de l’obscurité , dans l’inexistence de toucher , l’inexistence d’arrivé , et le regret . Ce bourgeon fané , jamais il ne finirait de tomber , mais jamais il ne pourrait repoussé tant que le premier n’est pas terminé .

Mais le froid revenais toujours , tout comme l’hiver , la blancheur finissait toujours par revenir , aucun été n’est infinis , et la chaleur finira toujours par baisser , jusqu’au jour où elle ne pourra plus monter . Le désir d’éternel est souvent bien trop puissant , qu’il finit par en devenir éphémère et tel le papillon , né , vie , et meurt bien trop vite . Sans prélude , et sans intervention , l’esprit ne peux se relevé , et cette marche sur ce lac d’infinie , ne peux se terminé que par la noyade , ou l’envole , mais elle ne peux rester sur l’eau .

Folie du détail , incompétence de tout le reste . Je suis une partit , une petite partit , et le monde n’est absolument rien sans tout cela . Ces détails , ce lapin sauvage en moi , m’incite a rester blanc , et a garder l’éternel pour les autres , mon Œuvre devra être admiré par leur corps et vie , tandis que mon esprit , sera éphémère tel la beauté du papillon . Je ne suis pas seul , malheureusement , le saut ne peux être a plusieurs , la solitude est une chose omniprésente quand son esprit ne peux éclore . Et désormais , je ne serais plus .

Sautant la tête la première dans le vide , je ne voulais fuir ce gouffre , le fuir serais exacte a fuir ce que j’aime , admirant ce gouffre , il fallait plonger , malgré cette condamnation a la folie et a la solitude . Le regret serais là , mais pas le fond , et plongeant dans ce lac , vide d’eau , car son fond ne pouvait la contenir de par son inexistence , mais ce lac existait bien . Et c’est en plongeant sans contre partit , en son cœur , que je sentit mon but dans l’infinie . Attraper les choses ne sert a rien , mais les rattraper est mon but . Ce plongeons ralentissait , pour finalement se finir , dans le bas fond de mes rêves .

* Histoire de votre personnage :

Chapitre 1 : des cendres tu deviendras, mais des cendres tu ne revivras pas !


La cloche sonne, encore une unique fois. Il est tard, bien trop tard. Le retard est une chose qui n’est pas pardonné en ces terres, car nous, les Kuro, nous devons d’être pile à l’heure pour ne laisser aucune faille dans la sécurité du clan. Mais cela faisait longtemps que notre génération n’en avait plus rien à faire.
Une mèche bleuâtre me gênais la vu, d’un petit geste de la main je la dégageai sur la gauche pour mieux voir notre « instructeur des notions ninja » au ‘ange’ de voir ça ‘promotion chérie’ avoir enfin son diplôme de fin de scolarité ninja total.
Je suis jeune, et je reçois mon bandeau de Kiri. Pour la première fois, j’ai une notion de pays. Nous somme donc quelque part dans un vaste monde, un vaste monde que je ne pourrais jamais exploré au delà de la barrière de nos terres. Un vaste monde … gâcher à ma vue.
Chaque nom est appelez un a un, et sans vraiment écoutez, j’admire par la fenêtre, un petit oiseau volant a son gré, et au gré du vent. Est-ce cela que l’on appelle liberté ?
Une craie me tire de mes rêveries en m’attaquant sauvagement le front. Le professeur est tourné vers moi avec un air mi sourieur, mi criminel, son ton laisse entendre qu’il m’en veut :

« Grimmjow Kuro ! Cela fait 10 fois que je t’appelle ! Quand tu auras finit de rêvasser, tu viendras prendre ton gage d’avenir ! »

Ce genre de pique assassine ne me touchais plus depuis bien longtemps, elle ne touchait d’ailleurs plus personne. M’approchant de lui, arborant un sourire provoquant, je remarquai que le bandeau qu’il me tenait était le dernier de la boîte réservé à notre classe. Mon sourire s’illumina une demi-seconde. Tout le monde savais ce que cela voulait dire, et les yeux remplit de jalousie de certain, d’indifférence d’autre me confirma le tout. J’avais obtenue les meilleures notes aux examens pratiques !
Posant mon bandeau sur mon avant bras gauche, l’attachant a mon épaules, je retournai a ma place sans faire le moindre commentaire. Demain commencerais la vraie vie de ninja protecteur, aussi paisible soit elle … enfin … selon les anciennes générations.

Le lendemain, signal d’alarme. Un mort a été retrouvé dans la rivière de nos terres, et ce mort, c’est mon père. Étrangement, aucun sentiment n’emplie mon cœur, on n’entretenait aucune relations proche, et malgré la peine de perdre son géniteur, la joie m’emplie, la joie de savoir que les choses bougeaient, vivaient, et tuaient. Tout les nouveaux ninja de cette année, soit, ma promotion, fut transférer a la protection des cendres Divines, et malgré les protestation de certain, notre rôle était dans les mur de cette étroit temple, a surveillez une urne terne, remplit de cendre que nul n’avait le droit de voir.

Des bruits venant de l’extérieur apparurent, le professeur, et 5 élèves parmi les meilleurs appliquèrent le plan C7, soit : sortir combattre tandis qu’une majorité ce barricade, dans la salle du temple. Une fois l’escouade sortit de la salle au trésor, a l’aide de quelque camarade, je me mis a bloqué toute entrée, et par ce fait, toute sortit.
S’en suivit le premier grand moment de folie de ma vie.
Les heures passèrent, les jours passèrent, bien que la nourriture soit abondante, la santé mental de chacun s’affaiblissait … je commençais à ressentir que certain voulait sortir, et que peu, mais quelques-uns tout de même … voulaient ouvrir l’urne funéraire. La pression montait doucement, et après 3 semaines d’enfermement intense, la classe entière était tombée d’accord. Quitte à protéger, au péril de sa vie, un tas de cendre, autant voir à quoi il ressemble. D’autre, opposé a cela protestèrent de façon plus violente que prévu. Quand a moi, au milieu de tout ça, j’observais ce qui allait ce passé, avec le regard d’un psychiatre sur un nouveau sujet d’une maladie inconnue.
Le massacre ne dura que 24 minutes précise. Et en quelque semaine, des camarades de classes, des amis, se transformèrent en monstre sanguinaire … tout ça pour quoi ? La foi, tout simplement. La génération sacrifiée venait de prendre fin dans un bain de sang, n’épargnant que le vainqueur, et le neutre. Le vainqueur s’approchant de l’urne pour l’ouvrir, le neutre observant. Le vainqueur l’ouvrant, le neutre palpitant. Le vainqueur devint cendre, le neutre devint seul.


Chapter 2: And the fog came’s up.


J’ai officiellement 16 ans actuellement, je le sais car avant d’avoir fui mon village réduit a l’état de cendre, je m’étais occupé de 3 choses. Mettre sous terre les morts, mes amis, ma famille, et mon village. Chercher d’autres survivants, et cherche mon passé archivé.

La première chose fut rude physiquement mettre à terre tout les habitants d’un village est long, et dur. Mais le plus dur fut la seconde chose … Une fois ma vie sous terre, je me mit a fouiller a la recherche de survivant, après 3 jours de recherche, j’en conclut que le village était vide … un sentiment de peur , et de soulagement inconscient , mon esprit se persuadait que la grille infranchissable serait ouverte , et que les habitants avait fuit vers le monde de la liberté ! Courant vers cette grille, je souriais, la vie continuais, je n’étais pas le dernier d’un clan ! Je tombai, mon esprit chuta, et ne pu se relever. J’étais là, seul, face a cette barrière, donc les verrous était belle et bien attacher, et dont les crochets était belle et bien souder. Personne n’était sortit. Ce mur infranchissable pour les ennemis, le fut aussi pour nous, et il fut leur mort, ma mort. Le 3 eme fut simple, elle consistait juste à trouver la clé de ma liberté, et mon dossier de vie. Il m’apprit ma date de naissance, tout simplement. A cette époque, je n’avais que 14 ans.
Actuellement, je bois un saké rustre avec un arrière goût de soja, qui est vendu 20Ryos le verre au Moharty Bar. Si je sais ce qu’est cette boisson, son prix, et son goût, c’est tout simple …
Après ma sortie de ma ville natal, et de ma prison ensanglanté, je marchai dans le brouillard de l’esprit, et dans la clarté de la liberté. Marchant sans but précis , vers le simple fait de trouver de quoi vivre , et surtout , de quoi me rendre utile , je commençais a me demander si je n’aurais pas du agir plus pour évité plus de mort … mes regrets me tiraillait l’esprit , et en arrivant devant un lieux avec une odeur bien étrange , je tomba telle le jeune homme mort de faim , et mort d’esprit que j’était .
Mon réveille fut accueillit par un vielle homme d’une 50ene d’année, qui me semblait bon bougre, bien qu’un peu grincheux. Il me tendit un verre, que je bu rapidement, avant de sentir une chaleur intense dans ma gorge … une boisson empoisonné ? Non … aucun intérêt a empoisonné un homme a moitié mort … alors qu'est-ce que c’était ?
L’homme remarqua ma gêne, et ce mit à rire, avant de s’exclamé simplement :


« Le saké au soja c’est 20 Ryos chez Moharty, et je compte bien a ce que tu me paye ! »

L’homme riait de bon cœur, et j’esquissai un sourire. Je connaissais la valeur de l’argent, mais je ne savais absolument pas comment m’en procuré. L’homme qui se nommait donc Moharty, comme son bar, me proposa un marché que je ne pouvais refuser. C’est ainsi que je devins l’homme de main de Moharty. Au début, je fus barman, mais en voyant mon habilité au combat, et ma maladresse au service, il changea vite de job pour moi. Moharty avait plein d’ennemis, beaucoup de femmes … beaucoup d’hommes, et beaucoup d’hommes ivre ne voulant pas payer leur ardoise. Mon rôle était de les empêcher de lui nuire, puis, parfois, de récupérer de l’argent … de menacer des clients … et tant d’autre chose que doivent faire les hommes de mains. Bien que cette tâche n’était pas très glorieuse, j’avais enfin des choses à faire, et un but dans la vie … jusqu’au jour de mes 16 ans … après 2 ans passé dans ce bar … un homme entra, avec un bandeau de ninja de Kiri, similaire au mien. Bien que cela me surprit, je me demandai surtout où il l’avait eu, sachant que l’on était bien loin de Kiri. Après quelques interrogations subtiles, je finis par lui montrer le mien, souriant un peu, il me répondit simplement :

« L’armée de Kiri a besoin de ninja, je suis ici pour recruté, mais je vois que pour toi, c’est déjà fait. »

L’armée de Kiri ? Une armée dont je serais membre a l’aide de ce bandeau ? Mon cœur fit un bond, et sans hésiter, j’annonçai mon départ à Moharty. Après avoir tenté de me persuader de rester, il finit par me laisser partir l’esprit en paix. Cette expérience de ma vie fut bien étrange, mais me permit de prendre contact avec la vrai vie, et non la vie expérimental créer par le clan des Kuro, désormais disparut, à jamais.

* Test Rp (facultatif) :Tout dépend si vous en voulez un ...

* Autre remarque ? : Merci à Kyôshirô Kakyô pour m'avoir permit de connaître ce forum ^^
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Sasuke Uchiwa
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 15:28

Bienvenu ^^

Présenté comme ça, je dirais Jônin. Si tu veux faire un test Rp pour être Anbu/Mizukage, tu peux toujours ^^.

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Akari Kuro
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 15:33

Très bien je vais essayer de faire ça pour cet aprém' mais j'vous garantit rien ^^ Sinon merci
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 15:36

Bienvenu sur YN ~
Personnellement je pencherais plutôt pour Anbu. Tu as une bonne qualité d'écriture.
Sur ceux, Bonne Continuation ~
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Akari Kuro
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 18:03

Voilà le Test que j'ai promis :

La fonte des neiges arriva et la maison et le jardin recommencèrent leur chant d'eau vive. Cela faisait six mois que je vivais à Kiri. J'avais appris à lire, à Écrire et à dessiner. Je m'étais aussi initié aux mille façons de tuer, même si je n'étais encore jamais passé à la pratique. Je me sentais désormais capable de percer à jour les intentions que les hommes cachent au fond de leur cœur, et j'avais acquis d'autres talents utiles que je devais d'ailleurs moins aux leçons de Kenji (PNJ dont le background est à venir) qu'à l'épanouissement de ma nature profonde. Je savais comment me trouver en deux endroits différents et me rendre invisible, et je pouvais réduire les chiens au silence par un simple regard qui les plongeait instantanément dans le sommeil. J'avais découvert tout seul cette dernière astuce et m'étais abstenu d'en faire part à Kenji, car il m'avait enseigné entre autres la dissimulation. Je recourais à ces talents lorsque j'étouffais entre les murs de la maison, dans cette vie d'une routine implacable, passée à étudier, à m'entraîner et à obéir à mes deux maîtres sévères. Je ne trouvais que trop aisé de détourner l'attention des gardes, d'endormir les chiens et de m'échapper sans que personne me voie. Même Ichiro et Kenji furent plus d'une fois convaincus que j’étais assis tranquillement dans un coin de la maison avec mon encre et mon pinceau, alors que j'étais dehors avec quelques servantes, à explorer les ruelles louches du port, à nager dans le fleuve, à écouter les matelots et les pêcheurs. Nous respirions les effluves entêtants de l'air salé et des cordes et des filets de chanvre, et nous humions l'odeur des fruits de mer sous toutes leurs formes possibles, crus, fumés ou grillés, en petites boulettes ou en ragoûts copieux qui nous mettaient l'eau à la bouche. Je saisissais au vol les divers accents de l'Ouest, des îles et même du continent. Et j'écoutais converser des gens qui se croyaient à l'abri des oreilles indiscrètes, apprenant ainsi à mieux connaître la vie de mes semblables, leurs craintes et leurs désirs.

Il m'arrivait de vagabonder en solitaire, en traversant le fleuve à la nage ou en empruntant le barrage à poissons installé entre ses berges. J'explorais les contrées de l'autre rive, m'enfonçais dans les montagnes où les fermiers cultivaient leurs champs secrets, cachés au milieu des arbres, invisibles et donc échappant à l'impôt. Je voyais les nouvelles feuilles vertes bourgeonner dans les halliers, et j'entendais les bois de châtaigniers s'animer du bourdonnement d'insectes en quête du pollen que recelaient leurs chatons dorés. Les fermiers eux aussi bourdonnaient comme une nuée d'insectes. Ils se plaignaient sans fin des seigneurs du pays de l’eau et du fardeau des taxes qui ne cessait de s'alourdir. Le nom de sire Shigeru revenait régulièrement dans leurs discours, et j'appris que le peuple dans sa majorité regrettait amèrement que le château ne fut pas occupé par le seigneur mais par ses oncles. Je surprenais des opinions qui étaient des crimes de haute trahison et ne s'exprimaient qu'à l'abri de la nuit ou de la forêt profonde. Nul ne pouvait les entendre en dehors de moi, et je n'en parlais à personne. Le printemps se déployait sur le paysage. L'air était chaud, la terre tout entière débordait de vie. Je me sentais en proie à une inquiétude que je ne comprenais pas moi-même. Je cherchais quelque chose, liais j'ignorais quoi. Kenji m'emmena dans le quartier des plaisirs et je couchai avec des filles, sans lui dire que j'avais déjà visité ces lieux . Je ne voyais dans ces étreintes qu'un bref exutoire à ma nostalgie. Ces filles éveillaient en moi autant de pitié que de désir, tant elles ressemblaient aux petites Bourgeoises de Kaze avec qui j'avais grandi. Elles étaient vraisemblablement issues du même genre de Familles, et leurs parents les avaient vendues pour ne pas mourir de faim. Certaines étaient à peine sorties de l'enfance, et je scrutais leurs visages, à la recherche des traits de mes sœurs. Je me sentais souillé, envahi par la honte, mais je ne renonçais pas à ces visites. Les fêtes du printemps commencèrent, avec leurs foules envahissant les sanctuaires et les rues. Les joueurs de tambour remplissaient les nuits de leur musique assourdissante. Leurs bras et leurs visages Baisaient de sueur à la lueur des lanternes, et ils étaient possédés d une telle frénésie qu'ils ne sentaient plus la fatigue. Je ne pus résister à la fièvre de ces célébrations, à l'extase déchaînée de la multitude. Une nuit, j'étais sorti pour suivre avec Kenji la statue du dieu promenée dans les rues par un cortège surexcité, dans un désordre indicible.

Je venais de prendre congé de mon ami quand la cohue me poussa contre un homme, que je manquai de piétiner. Il se tourna vers moi et je le reconnus : c'était le voyageur qui avait séjourné chez nous et essayé de nous mettre en garde contre les persécutions d'Iida. Petit et trapu, doté d'un visage aussi laid que perspicace, c'était une sorte de colporteur qui se rendait de temps en temps à Kaze. Avant que j'aie pu me détourner, je vis qu'il m'avait reconnu et que son regard exprimait non seulement la surprise mais la compassion. Il hurla pour couvrir le vacarme de la foule :
— Neko !
Je secouai la tête en faisant semblant de ne pas comprendre, mais il ne lâcha pas prise. Il essaya de m'extraire de la marée humaine en m'attirant dans une ruelle.
— Neko, c'est vous, n'est-ce pas ? Le garçon de kaze?
— Vous faites erreur, affirmai-je. Je ne connais personne de ce nom.
— Tout le monde vous croit mort !
— Je ne comprends pas un mot à ce que vous racontez. Je ris comme s'il s'agissait d'une bonne plaisante rie, et tentai de m'enfoncer de nouveau dans la foule, il m'attrapa par le bras pour me retenir et avant même qu'il eût ouvert la bouche, je sus ce qu'il allait dire.
— Votre mère est morte. Ils l'ont tuée. Ils ont tué tout le monde. Vous êtes le seul survivant ! Comment avez-vous fait pour vous échapper ?
Il tenta d'approcher mon visage du sien et je sentis son haleine empestée, sa sueur.
— Vous êtes complètement ivre, mon vieux ! m'écriai-je. Aux dernières nouvelles, ma mère se trouve à Hofu et se porte comme un charme.
Je le repoussai et me saisis de mon couteau.
— J'appartiens au clan des Akata, dis-je d'une voix où la colère remplaçait le rire. Il recula.
— Pardonnez-moi, seigneur. Je me suis trompé. Je vois bien maintenant que je vous ai pris pour un autre.

Il était légèrement éméché, mais la peur effaça le dégrisement comme par enchantement. Je me sentis assailli par plusieurs pensées à la fois, la plus pressante étant que j'allais devoir tuer cet homme, ce colporteur inoffensif qui avait essayé de mettre en garde ma famille. Je savais exactement comment il faudrait procéder : je l'entraînerais au fond de la ruelle, lui ferais perdre l'équilibre et tailladerais l'artère de la nuque avant de le laisser s'effondrer par terre où il resterait étendu comme un Ivrogne à saigner jusqu'à ce que mort s'ensuive. Même si quelqu'un me voyait, personne n'oserait intervenir. La foule s'écoulait sans faire attention à nous, J'avais le couteau à la main. Il se laissa tomber par terre, le front dans la poussière, en balbutiant des supplications pour que j'épargne sa vie. « Je ne peux pas le tuer », pensai-je. Puis je me dis : « i1 est inutile de le tuer. Il a admis que je n'étais pas Neko, et même s'il a encore des doutes il n'osera en faire part à personne. Après tout, il fait partie des Akata. ».Je m'éloignai à reculons et laissai le flot des passants m'entraîner jusqu'aux portes du sanctuaire. Après quoi je me frayai un chemin jusqu'à la berge i du fleuve. Le sentier qui le longeait était sombre et désert, mais j'entendais encore les cris excités de la foule, les litanies des prêtres et l'appel lugubre de la cloche du temple. L'eau du fleuve léchait en clapotant les coques des bateaux, les quais, les roseaux. Je me rappelai la première nuit que j'avais passée dans la maison de sire Shigeru. « Le fleuve est toujours à nos portes. Le monde nous attend toujours dehors. Et c'est dans le monde que nous devons vivre. » Quand je franchis le porche de la maison, les chiens me suivirent des yeux d'un air endormi et docile mais les gardes ne s'aperçurent pas de ma présence.

Il m'arrivait parfois, dans de pareilles occasions, de me glisser dans leur pavillon pour les surprendre, mais cette nuit-là je n'étais pas d'humeur à plaisanter. Je songeai avec amertume à leur inertie et à leur distraction, et combien il serait aisé à un autre assassin de la Tribu d'entrer comme l'avait fait le précédent. Puis je me sentis pris de dégoût à l'idée du monde de dissimulation, de duplicité et d'intrigue où j'étais devenu si habile. J'éprouvai une envie désespérée d'être de nouveau Neko pour dévaler la pente de la montagne et rentrer chez moi, retrouver ma mère. Mes yeux me brûlaient. Le jardin était plein des parfums et des rumeurs du printemps. Éclairés par la lune, les premiers arbres en fleurs brillaient d'un éclat limpide et fragile. Leur pureté me perça le cœur. Comment le monde pouvait-il être à la fois si beau et si cruel ?
Sur la véranda, les flammes des lampes tremblaient et leur cire coulait dans la brise chaude. Kenji était assis dans la pénombre. Il m'appela :
— Sire Shigeru a réprimandé Ichiro pour avoir perdu votre trace. Je lui ai dit qu'on pouvait apprivoiser
un renard, mais non le transformer en chien domestiqué.
En voyant mon visage à la lueur des lampes, il s'exclama :
— Que s'est-il passé ?
— Ma mère est morte.
« Seuls les enfants pleurent. Les hommes et les femmes endurent ce qui advient. » L'enfant Neko
pleurait au fond de mon cœur, mais Grimmjow gardait les yeux secs. Kenji m'attira à lui et chuchota :
— Qui te l'a dit?
— Un homme que je connaissais à Kaze assistait à la fête du sanctuaire.
— Il t'a reconnu ?
— Il a cru me reconnaître. Je l'ai convaincu de son erreur. Mais au début, comme il me prenait encore pour Neko, il m'a appris la mort de ma mère.
— Je suis désolé de cette nouvelle, dit Kenji pour la forme. Tu as tué cet homme, j'espère. Je ne répondis pas. C'était inutile : il avait compris avant même d'avoir achevé sa question. Dans son exaspération, il me donna une taloche comme Ichiro quand je manquais un trait dans un caractère.
— Tu n'es qu'un imbécile, Grimm’ !
— Il était sans armes, sans mauvaises intentions, c’était un ami de ma famille.
— C'est exactement ce que je craignais. Tu laisses la pitié arrêter ta main. Ne sais-tu pas que tout homme que tu épargneras ne cessera jamais par la suite de te haïr ? Tout ce que tu as obtenu, c'est de le persuader que tu es bien Neko.
— Pourquoi aurait-il dû mourir à cause de mon propre destin ? Quel avantage y avait-il à tirer de sa mort ? Aucun !
— Ce qui m'inquiète, ce sont les désastres que sa langue pourra provoquer tant qu'il sera vivant et pourra s'en servir, répliqua Kenji avant de rentrer pour mettre sire Shigeru au courant.


Après cet épisode, je tombai en disgrâce et il me fut défendu de vagabonder en ville. Kenji me tenait désormais à l'œil et il se révéla presque impossible de déjouer sa vigilance, ce qui ne m'empesait pas d'essayer. Comme toujours, il suffisait qu'on mette un obstacle sur ma route pour me donner une envie irrésistible d'en venir à bout. Mon indocilité mettait mon maître hors de lui, mais mes dons ne firent que se développer et j'appris à m'en servir avec une sûreté croissante. Après que Kenji lui eut raconté mon incapacité à réussir un assassinat, sire Shigeru me parla de la mort de ma mère :
— Tu l'as pleurée durant la première nuit qui suivit notre rencontre. Désormais, tu ne dois plus rien laisser paraître de ton chagrin. Tu ne sais pas qui est en train de t'observer. C'est ainsi que mon chagrin resta inexprimé, au fond de mon cœur. Dans la nuit, je récitai les prières des Kuro pour l'âme de ma mère et pour celles de mes sœurs. Mais je ne dis pas les prières de pardon qu'elle m'avait enseignées. Je n'avais pas l'intention d'aimer mes ennemis. Je laissai mon chagrin nourrir mon désir de vengeance…

Je montais Raku, le cheval gris pâle à la crinière et à la queue noires. Sire Shigeru chevauchait devant moi, sur Kyu, son destrier noir, avec cinq ou six hommes d'escorte. En approchant du château, je fus pris de panique. Sa silhouette puissante, dominant la grille de toute sa masse, réduisit à néant mon courage. Comment pouvais-je prétendre être un seigneur, un guerrier ? Les seigneurs Akata n'auraient qu'à jeter un coup d'œil sur moi pour reconnaître ce que j'étais vraiment : le fils d'une paysanne et d'un assassin. Bien pis, je me sentais horriblement vulnérable, tandis que je chevauchais à travers les rues envahies par la foule. Il me semblait que tout le monde me regardait. Raku sentit ma panique et se raidit. Un mouvement soudain de la foule le fit broncher. Sans réfléchir, je ralentis ma respiration et détendis mon corps. Il se calma sur-le-champ, mais nous nous étions légèrement écartés et en lui faisant faire demi-tour mon regard tomba sur une jeune fille. Je ne fis qu'entr'apercevoir son visage, mais son visage me rappelait étrangement le mien ou plutôt celui de Neko. L’envie de me confronter cette jeune fille l’emporta sur la raison. L’utilisation d’un Bunshi était devenu un art dans lequel j’excellais, le soin du détail me permettait de berner les plus attentifs et les plus observateurs notamment Kenji. Quoi qu’il en soit mon clone me remplacé sur mon destrier gris pendant que j’encapuchonnais mon visage d’un mentaux bleu pâle. Mes yeux ressortait avec insistance de l’ombre dans laquelle je me réfugiais. J’avançais vers cette jeune fille qui à chaque pas me conforté dans l’idée qu’elle n’était pas comme les autres, elle me ressemblait. Comme moi elle semblait dans cette unique alternative : L’oubli ou la mort. Je me trouvais à présent face à la jeune fille et nos regards se croisèrent, dès cet instant, je compris qu’elle était maudite, que comme moi elle pensait son âme damnée. J’avais rêvé de son visage, oui , il m’était familier. Nous étions alors au fin fond du désert de Suna ou gisait une Cité sans nom, délabrée et défigurée, ses remparts peu élevées enfouis sous le sable accumulé pat les années. Telle était-elle sans doute. Il n’y a pas de légende assez ancienne pour révéler l’origine et la signification de ses rêves, voilà pourquoi je ne révélais aucun de ces rêves à Kenji qui lui, au contraire souhaitait que l’on discute de ce que je voyais durant mon sommeil. Je n’en avais ni le courage ni la force, d’autant que le visage de la jeune fille se répétait autant de fois que celui d’un homme immonde possédant un sourire carnassier. Quoi qu’il en soit dans mon rêve la jeune fille avait composée ces vers énigmatiques :

N’est mort ce qui à jamais dort
Et au long des siècles peut mourir même la mort.

Un sentiment inquiétude m’envahit et j’avais une envie folle de lui répéter ces vers, mais la fillette m’aurait alors pris pour un fou. Je me contenta alors de lui adresser la parole en réponse à son regard nonchalant, le visage toujours caché dans l’ombre.

- Je connais ce regard … tous comme le sentiment qui le suit et il n’est pas bon de l’héberger trop longtemps dans son cœur. Tel un poison il agira et il infectera à jamais ce dernier, troublant ta réalité, il te manipulera jsqu’à que mort sans suive …
Après ces horribles paroles, je me sentis obligeait d’adoucir mon entrée en scène. J’hôta mon capuchon pour laisser apparaitre a la lumière mon visage qui affichait un léger sourire.

- Je me nomme Grimmjow … Je peux m’assoir ?
Sans attendre de véritable réponse, je m’assit à coté d’elle. Puis après quelques minutes de silence, je sortis quelques fruit de mon baluchon et lui tendis.

-Partageons si tu le veux bien, il y en à beaucoup trop pour moi tous seul.
Il était facile pour moi d’entendre l’estomac de la jeune fille gronder face à la faim. Le jeune Kuro se sentait à son aise avec cette jeune fille qui s’empara maladroitement des fruit que lui tendait Grimm’.

- Tu n’es pas très bavarde … et je te comprends tout à fait. Je me fais le plus souvent passé pour un muet devant les gens mais bizarrement je n’ai pas envie de me taire en ta présence. Quel es ton nom?

Ainsi s’acheva le petit monologue du jeune Grimmjow qui venait de rencontrer celle qui allait devenir l’incarnation de son ombre.
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Sasuke Uchiwa
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 18:04

Pour ma part, Mizukage te vas très bien je pense =)
Maintenant, une requête de ma part : Tu peux garder l'Avatar mais s'il te plaît change le pseudo. pour un nom ne venant pas d'un autre manga ^^.

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Kyôshirô Kakyô
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 18:06

C'est grâce à moi qu'il est la !
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Sasuke Uchiwa
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 18:07

Dans ce cas, merci Kyo =)
Je pense bientôt instaurer une règle de parrainage.

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Akari Kuro
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 18:08

Pas de problème, mais dois-je changer toute ma prèz' aussi ?
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Kyôshirô Kakyô
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 18:09

C'est comme mon frére on ce conné depuis tout petit, mais bon treve de parole, bienvenue a toi ^^
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Sasuke Uchiwa
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MessageSujet: Re: ○ ~~ The Ultimate Xtrem ~~ ○   Dim 2 Mai - 18:13

Non, bien sûr que non. Je valide =)

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